Jeudi 05 août 2010.
Transfert Paris – Mexico.
Vendredi 06 août 2010.
Arrivée à Mexico à 18H.
Transfert à l’hôtel Principal Bolivar
Installation dans les chambres.
Samedi 07 août 2009
Matin :
Visite du Palacio Nacional
Occupant tout le côté est du Zocalo ce palais abrite les bureaux du président du Mexique, le Trésor fédéral et de remarquables fresques de Diego Rivera. Le
premier palais érigé à cet endroit fut construit en « tezontle » par l’empereur aztèque Moctezuma II, au début du XVIe siècle. Cortés le détruisit en 1521, puis le fit reconstruire,
agrémenté de trois cours intérieures. La Couronne espagnole racheta le bâtiment à la famille Cortés en 1562 pour y loger les vices-rois de Nouvelle-Espagne,une fonction qui fut conservée jusqu’à
l’indépendance du Mexique.
Faisant face au palais, on distingue 3 portails. Celui de droite(au sud), gardé, est réservé au Président et aux personnalités ; au dessus de la porte
centrale, « la campana de Dolores » est la cloche que fit sonner Miguel Hidalgo dans la ville de Dolores Hidalgo,en 1810, pour donner le signal de la guerre d’indépendance. C’est du
balcon situé en dessous que le Président le 15 septembre de chaque année, lance « el grito » Viva mejico !!
Après midi :
La place Garibaldi est le lieu de rencontre de tous les groupes de musiciens
traditionnels de Mexico.
C'est là que vers 17h viennent les mexicains à la recherche d'un orchestre pour animer leur soirée ou leur fête (baptême, anniversaire, mariage, ...). L'orchestre part avec eux immédiatement.
On peut tester et écouter avant de choisir.
Mais on peut également demander une sérénade plus ou moins privée dans un recoin de la place. On paye à la chanson et suivant la taille de l'orchestre. Très bonne ambiance !
Les chansons sont toutes les mêmes, seule l'interprétation change.
Les jardins flottants : dans le sud du District Féféral de Mexico Xochimilco est une délégation qui s'est rendue célèbre grâce à ses jardins
flottants construits par les Aztèques sur le Lac Texcoco. Ces Chinampas, des îles
artificielles créées sur des canaux avec des roseaux ou des cannes de maïs sur lesquelles on étendait des feuilles et de la terre, furent inscrites au Patrimoine Mondial de l'Humanité par
l'UNESCO.
Grâce à ces jardins flottants les Aztèques produisaient plus de la moitié de l'alimentation nécessaire à la population de la Grande Mexico Tenochtitlan. Ces cultures étaient variées puisqu'on y
faisait pousser surtout du Maïs et des haricots mais aussi des avocats, des tomates, des piments, des goyaves et de nombreuses fleurs.
Xochimilco qui signifie "Lieu du Champ de Fleurs" vient de la langue Nahuatl des Aztèques et des populations indigènes de la Vallée de Mexico. Xochimilco se trouve sur le bassin du Río Pánuco qui
se jette dans le grand lac Texcoco et ce secteur de Chinampas forme le Parc écologique de Xochimilco.
Quand au début du 20ème siècle des travaux furent réalisés pour approvisionner en eau le centre de Mexico, de nombreux canaux de Xochimilco furent abandonnés pour le transport en barque en raison
de la baisse du niveau des eaux et de l'assèchement de certains secteurs.
Aujourd'hui Xochimilco est un des lieux de Mexico les plus visités par les touristes et les habitants de la capitale Mexicaine qui viennent s'y divertir à bord des embarcations appelées
Trajineras, ces grandes barques semi-couvertes et colorées qui voguent tranquillement sur les canaux entre les jardins flottants fleuris et au son de la musique des Mariachis.
Mais Xochimilco n'est pas seulement un lieu de promenade sur ses canaux. Le secteur présente à ses visiteurs de nombreuses richesses naturelles comme cet animal amphibien un peu bizarre,
l'axolote qui s'est adapté à la vie dans les milieux aquatique et terrestre, les bois de San Luis Tlaxialtemalco et de Nativitas, le Parc Ecotouristique Chinampero Michmani, ses monuments
historiques comme le couvent de San Bernardino de Sienne et ses nombreuses églises, ses traditions et sa culture que l'on découvrira dans le Musée Archéologique de Santa Cruz Acalpixca ou le
Musée Dolores Olmedo.
Dimanche 08 août
Pyramides Teotihuacan. (qui s'orthographie également Teotihuacán, et vient du toponyme nahuatl Teōtīhuahcān) est la plus grande cité de l'Amérique précolombienne à l'Époque classique. Le nom désigne aussi la civilisation dont
l'influence, à son apogée, s'étendait à la plus grande partie de la Mésoamérique.
La cité se trouve à l'emplacement actuel des municipalités de San Juan Teotihuacán et de San Martín de las Pirámides, situées dans l'État de
Mexico au Mexique, à environ 40 kilomètres au nord-est de la ville de Mexico et
qui couvre une superficie totale de 82,66 km2 ( 19°41′N
98°50′W / 19.683, -98.833).
Des fouilles archéologiques ont montré que Teotihuacan était une cité multiethnique avec des quartiers distincts pour les
Zapotèques, les Mixtèques ou les Mayas. Selon le chroniqueur espagnol Juan de Torquemada, les Totonaques affirmaient qu'ils en étaient les bâtisseurs[1].
Soirée :
Bus Palenque
Lundi 08 août
Cité Maya Palenque est une cité maya qui se situe dans l’état mexicain du Chiapas, près du fleuve Usumacinta. C’est l’un des sites les plus
impressionnants de cette culture. Comparée aux autres cités mayas, elle est de taille moyenne : bien plus petite que Tikal ou Copán, elle se distingue néanmoins par son patrimoine
architectural et sculptural.
La zone découverte jusqu’en 2005
représente 2,5 km² mais on estime avoir exploré moins de 10 % de la superficie totale de la cité. Il reste encore plus de mille structures couvertes
par la forêt. En 1981, le site de
Palenque fut désigné « Zone protégée ». Il a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de
l’UNESCO en 1987.
Palenque est l’un des sites les plus riches du sud du Mexique, à la limite de la péninsule du Yucatán. Parmi les constructions accessibles, on peut
noter :
- la Pyramide des inscriptions ;
- le Palais
- le Temple de la Croix ;
- le Temple de la Croix feuillue ;
- le Temple du soleil ;
- le jeu de pelote ;
- le Groupe nord.
Mardi 10 août
Dans les
envions de Palenque, Agua Azul forme une magnifique suite de cascades qui se déversent dans des vasques successives. Les eaux sont d'un bleu turquoise lumineux. Attention, d'août à novembre, les
eaux sont boueuses.
Mercredi 11 août
San Cristobal De Las Casas
San Cristóbal de Las Casas est une ville de l'état mexicain du Chiapas.
Elle a été fondée en 1528 par Diego de Mazariegos. Elle fut une des premières villes de la Nouvelle-Espagne. D'abord nommée Villarreal, au moment où elle acquit le statut de ville, elle prit le nom de son fondateur Ciudad Real de
Mazariegos. Après l'annexion du Chiapas au Mexique, elle fut renommée San Cristóbal de Las Casas (« de Las Casas » en hommage à Fray Bartolomé de Las Casas, premier évêque de Ciudad Real).
Elle fut capitale de la province du Chiapas depuis l'époque coloniale jusqu'au début de l'époque du porfiriato. Le pouvoir quitta la ville pour passer à Tuxtla Gutiérrez ce qui fit naître une rivalité entre les deux villes, finalement remporté par
Tuxtla. Le même conflit réapparut au début de l'époque de la Révolution
Mexicaine, San Cristóbal s'étant rangé du côté des porfiristas, qui furent vaincus.
Actuellement, elle est la capitale de la culture chiapaneca où vivent différentes ethnies. Elle n'a pas plus de
200 000 habitants, et occupe le troisième rang en importance économique de l'état. Il s'agit d'une ville très touristique.
Jeudi 12 Août
San Cristobal De Las Casas /San Juan De
Chamula situé dans l'État du Chiapas à
seulement 10 miles de San Cristobal de las Casas, les gens du village sont les descendants de la culture maya, leur religion est une tradition de cérémonie qui est conservé de nos jours.
Une population est connue comme "Chamulas" sont les descendants directs des Mayas, leur langue est divisée en deux groupes: Le Tzeltales et Tzotzils. Sa politique et religieux est très rigide, et
avoir des responsabilités, notamment en tant que gouverneur, maire ou de la police, est un grand honneur qui est décerné par le mérite. Le "Ilola" guérisseurs ou (hommes ou femmes) ne sont pas
élus, de la sagesse acquise auprès d'enfants et de leurs pouvoirs viennent de San Juan. Dans la croyance Chamula, John the Baptist est classé plus haut, alors que le Christ ne joue qu'un rôle
mineur.
Vendredi 13 août :
San Cristobal De Las Casas :
Marché et temple santo domingo
Samedi 14 août :
Puerto Escondido est une ville
portuaire de l'état mexicain d'Oaxaca. Fondée en 1928 pour le commerce du café, elle est devenue un attrait pour le tourisme et le surf. Son nom signifie Port caché en espagnol. Elle compte une population d'environ 19 488 habitants. Elle se situe à 450 km de Mexico (vol d'oiseau, par l'autoroute près de 700 km).
Observation tortues dauphins baignades et lanchas.
Dimanche 15 août
Puerto escondido : Snorkeling et repos plage
Lundi 16 août
Zipolite
Située à 4 km au nord de Puerto Angel, la belle plage de Zipolite n'est plus vraiment un endroit sauvage et coupé du monde. Certes, l'endroit a
conservé son esprit hippie et routard, mais désormais les pousadas attirent leur lot de touristes branchés attirés par la réputation zen et tolérante du lieu, où se côtoient nudistes (l'un des
rares endroits au Mexique) et familles indiennes, gays et babas, amateurs de musiques électroniques et adeptes du new age.
Mardi 17 août
Zipolite :
BAIGNADES PUIS DEPART SUR OAXACA
Mercredi 18 août
Oaxaca rencontre avec les pueblos mancomunados. Nous y dormirons 3 nuits
chez l’habitant.
Oaxaca de Juárez, ou plus
simplement Oaxaca, est la capitale de l'État du Mexique du même nom.
Le 25 novembre 1521
Francisco de Orozco y Tovar concentra ses troupes à Huaxycacac ou les mexicas qui avaient
colonisé la région et prélevaient des taxes sur les habitants y avaient construit en 1486 un
important poste militaire. Le 14 septembre 1522 une cédule royale autorisa l'établissement d'une
ville sur ce lieu, elle reçut le nom d'Antequera d'Oaxaca. Les plans de celle-ci furent tracés par Alonso Garcia Bravo, qui avait précédemment travaillé à ceux de la ville de México. La ville coloniale a été fondée en 1532 par des colons espagnols ayant suivi les conquistadors de Hernán Cortés. Elle fut par la suite baptisée en hommage au président Benito Juárez, (qui est né dans les environs).
Dans la région se trouvent d’importants sites archéologiques zapotèques: Monte Alban et Mitla entre autres.
Oaxaca dispose de nombreux édifices coloniaux, même si des tremblements de terre ont endommagé ou détruit une grande
partie des bâtiments les plus anciens. Le Templo de Santo Domingo est devenu un musée exposant les objets trouvés à Monte Alban. La ville abrite une importante université.
Enfin, un musée y est consacré au peintre Rufino Tamayo qui regroupe certaines de ses œuvres ainsi que des objets précolombiens.
En 1979 y fut fondée la Conférence des partis politiques d'Amérique latine COPPPAL.
En 2006, un important mouvement social secoue la ville.
Jeudi 19 août :
Oaxaca
Rencontre avec les « pueblos mancomunados »
La première activité proposée au touriste à Llano Grande, est de "se lever tôt" et de "marcher un peu". Le guide n’en dit pas plus, mais le
touriste qui invoquera la fatigue ou la paresse aura tout perdu. Tôt le matin donc, la ballade part dans les sous-bois fleuris et traverse des forêts humides et fraîches. La ballade est facile,
pas de montée abrupte ni d’escalade, mais elle débouche au sommet. Devant les yeux, toute la chaîne de la Sierra norte de Oaxaca, à plus de 3000 mètres d’altitude. Le guide d’à peine 22 ans va se poser un peu à l’écart. Il sait que les touristes s’émerveillent longtemps de
ce paysage. « Je suis très fier de montrer mes montagnes. Je vois des gens d’ailleurs qui s’arrêtent un moment face à un paysage, et qui se relaxent. Ils disent tous que c’est merveilleux.
Pour moi, c’est important d’entendre ça ». Tout à l’heure, il enfourchera sa bicyclette avec ces mêmes touristes pour admirer « sept des neuf écosystèmes de végétation terrestre qui
existent au Mexique et qui sont rassemblés là sur quelques kilomètres carrés ». Il dispose aussi de 120 km de chemins balisés sur 2900 hectares de la Sierra Norte. Avant, il va les emmener
prendre des forces au village où les femmes ont préparé les œufs, les haricots et les tortillas du petit-déjeuner.
Circulation douce entre les huit villages
Après quinze ans d’existence, le projet des Pueblos Mancomunados est le lieu d’écotourisme communautaire mexicain qui reçoit le plus de visiteurs. Aidés par le gouvernement local, ils fonctionnent
aujourd’hui avec un bureau d’information et de réservation sur Oaxaca. Mais leur réussite s’explique plus par
l’ingéniosité et la qualité de leur projet que par les appuis qu’ils ont reçus. Dans un environnement exceptionnel, les huit villages ne sont reliés que par des chemins et des cabanes. Le
principe de "circulation douce " (à pied, à cheval ou à vélo) a toujours régulé très naturellement le nombre de touristes dans cette région. Ici, les indiens Zapotecos, Chinantecos et Mixes
administrent leurs terres et leurs biens sous le système des us et coutumes. Les décisions, les projets, les bénéfices y sont communs et la corruption n’est pas de mise. "Faillir à sa tâche est
très grave", explique Mario, membre de l’assemblée du village. Les habitants ont construit des cabanes, aménagé les chemins et mènent des actions de reforestation et de protection de l’eau. En
échange, les bénéfices sont réinvestis dans les services communs, en particulier pour la santé, les transports et l’éducation des enfants.
Surveillance du trafic de bois
Les villages tirent 60% de leurs ressources économiques de la sylviculture. Pour ne jamais augmenter ce chiffre et parce qu’une reforestation
s’imposait sur leurs terres, les villages ont cherché à développer en commun des alternatives économiques. L’écotourisme en est une, avec l’usine d’embouteillage d’eau minérale, la mine, les
pépinières et les serres de fleurs. Les guides emmènent visiter ces projets à la demande des visiteurs. Au cours des ballades, vous les verrez surveiller aussi les incendies, les braconnages et
les coupes illégales de bois. Les 450000 hectares des forêts de la Sierra Norte font partie des écosystèmes protégés, notamment dans le cadre du nouveau Corridor biologique mésoaméricain (CBM).
Cependant, le trafic de bois sévit dans tout l’Etat de Oaxaca. Ce projet touristique joue donc un vrai rôle dans
la protection des forêts.
Les Pueblos Mancomunados ont un bureau de réservation en
plein centre de Oaxaca (capitale de l’Etat du même nom). Ils vendent une carte des villages avec toutes les
randonnées. Chaque village dispose de cabanes, celles de Benito Juarez et Llano Grande ont plus de confort et de places. Pour plus de calme, préférez un village petit et excentré (la
Neveria, Latuvi, Amatlan). Enfin le village de Yavesia, au nord-est, sorti du projet global, mais dispose toujours de tous les aménagements. Ses ballades sont superbes et l’accueil est très
chaleureux. Nous le recommandons vivement. Depuis peu, des agences à Oaxaca proposent de découvrir les villages
Mancomunados. Il s’agit d’une ballade en bus pour voir les sommets des montagnes qui ne rapporte rien aux
Pueblos Mancomunados, hormis une concurrence quelque peu déloyale…
Vendredi 20 août :
Oaxaca : visite du « monte Alban » Monte Albán est un important site archéologique qui a connu son apogée lors de la période zapotèque entre 200 et 600 après J.-C. mais qui aurait été fondé par le peuple olmèque. Il est situé à 10 km de la ville d’Oaxaca (État d'Oaxaca) au Mexique, et a pour coordonnées 17°2′35″N
96°46′07″O / 17.04306, -96.76861
L’emploi du mot Monte, signifiant « mont » ou « montagne » en castillan, s’explique par le fait que cette cité est construite sur une surface artificiellement arasée au sommet
d’une montagne surplombant de 400 m le niveau de la vallée (en réalité à 1 941 m d’altitude
Samedi 21 août :
Oaxaca : visite des marchés et ses spécialités
Vendredi 20 août :
Bus pour Puerto Escondido (5h)
Samedi 21 août :
Acapulco moment de détente baignades farniente
Acapulco est connu comme un carrefour de voyageurs depuis au moins un millénaire. Le nom "Acapulco" signifie « région des roseaux denses » en
langue Nahuatl.
Les premiers vestiges, metates en pierre et des ustensiles en poterie, dateraient du troisième millénaire de notre ère. Bien après, des artisans sophistiqués fabriquèrent des figurines
féminines "dodues". Certaines hypothèses trouvent des influences polynésiennes ou asiatiques d'au moins 1500 années avant l'arrivée de Christophe Colomb.
D'autres objets ressemblent à ceux trouvés sur les plateaux du Mexique. Cependant influencé par les civilisations Tarascan, Mixtèques, Zapotèques, et Aztèques, quelquefois leur payant un tribut et
fréquenté par leurs commerçants, Acapulco ne fut jamais sous leur contrôle direct, mais demeura sous le gouvernement de caciques locaux jusqu'à la conquête espagnole.
Après avoir soumis les Aztèques, Hernán Cortés envoya des expéditions au sud pour construire des bateaux et trouver une route avec la
Chine.
Les premiers explorateurs firent voile depuis Zacatula, près de ce qui est de nos jours Lazaro Cardenas sur la côte à 400 km au nord ouest d'Acapulco. Par un décret royal daté du 25 avril 1528, « Acapulco et ses environs … où les
bateaux du sud furent construits… » passèrent directement dans les mains de la couronne espagnole. Les voyages de découverte partirent pour le Pérou, la Mer de Cortez et l'Asie. Aucun ne retourna à travers l'océan Pacifique,
cependant, jusqu'à ce que le "père" Andres de Urdaneta découvrit les vents portants du Pacifique nord, qui l'emmenèrent lui et son bateau, rempli de trésors chinois, à Acapulco en
1565.
Pendant plus de 200 ans après cela, un vaisseau de commerce annuel, le « galion de Manille », prenait la mer depuis
Acapulco pour Manille et
l'Orient. À son retour débutait une foire à Acapulco où les marchands négociaient pour la cargaison de soies, porcelaines, ivoires et pièces laquées du galion.
Ce trésor annuel attira rapidement des maraudeurs aussi. En 1579, Francis Drake attaqua mais ne parvint pas à capturer le galion, mais en 1587, au large de Cabo San Lucas, Thomas Cavendish pris le Santa Anna.
Le numéraire seul, 1,2 millions en pièces d'or, déprima sévèrement le Marché de l'or à
Londres.Le Commodore Georges Anson , venu par le Cap Horn attaquer les possessions espagnoles dans le cadre de la Guerre "de l'oreille de Jenkins" , captura lui aussi le galion(la Nuestra Senora de
Covadonga ) , le 2O Juin 1743 , et rapporta son butin en Angleterre , par le Cap de Bonne Espérance .
Après qu'une flotte des Pays-Bas eut envahi Acapulco en 1615, les Espagnols reconstruisirent leur fort, qu'il nommèrent Fort San Diego en 1617. Détruit par un tremblement de terre en
1776, le fort fut reconstruit en
1783. La guerre d'indépendance mit fin au
"galion de Manille", laissant Acapulco pendant un siècle en sommeil.
L'océan Pacifique depuis le balcon d'un hôtel à Acapulco
Au début du XXe siècle, la ville fut
choisie comme terminus pour deux lignes de chemin de fer cherchant un port du Pacifique — l'interocéanique et le central mexicain. La ville souffrit considérablement des tremblements de terre de
juillet et août 1909. Le port se
développa beaucoup au XXe siècle.
Acapulco est touché aujourd'hui par le conflit armé lié au narcotrafic (17 morts en juin 2009 [1]).
Dimanche 22 août :
Acapulco :baignades et visite de la ville
Lundi 23 août :
Mexico : Journée shopping
Mardi 24 août:
Mexico départ aéroport
Mercredi 25 août:
Arrivée Paris :10h a.m. heure française